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 Les réactions chimiques dans un cerveaux amoureux

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olib
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MessageSujet: Les réactions chimiques dans un cerveaux amoureux   Lun 9 Mar - 18:31

Les réactions chimiques dans un cerveaux amoureux


C’est bien connu, lorsque l’on est amoureux, on a souvent "la tête" ailleurs ! Or c’est aujourd’hui prouvé : la simple vision d’une femme attirante empêche les hommes de réfléchir normalement. Et ces demoiselles seraient de véritables droguées de l’amour ! Le cœur a ses raisons, que la raison n’entend pas…


Quand deux personnes ressentent une attirance l’une envers l’autre, et qu’elles sont disposées à entrer en relation, une réaction chimique entre en scène ! L’odorat perçoit les phéromones de l’autre, la phényléthylamine se répand à votre cerveau et la dopamine agit. C’est alors que l’on peut dire qu’on "tombe en amour" jusqu’à ce que de l’ocytocine et de l’endorphine prennent place et transforment ce coup de foudre en attachement et affection. Les phéromones sont des glandes situées sous les aisselles, autour des mamelons et dans les aines. Elles ne sont pas senties par l’odorat, mais par un autre sens, l’organe voméronasal, cet organe connu depuis longtemps chez l’animal, mais méconnu chez l’humain. Des études avancent que la sueur de l’homme et les sécrétions vaginales de la femme sont les principales sources de phéromones sexuelles, perçues positivement s’il y a attirance, et négativement si absence de compatibilité amoureuse. Pour ce qui est de la phényléthylamine, c’est le même effet produit par une surdose de chocolat ! Elle peut amener à l’hyperactivité, semblable aux effets de certaines drogues. Tomber en amour, c’est vraiment physique !

Pour que la machine amoureuse se mette en route, elle a besoin de trois types d’hormones :



Les phéromones Ce sont des odeurs –que l’on sent plus ou moins, selon ta proximité avec l’être visé- qui sont produites par les glandes situées sous les aisselles, autour des mamelons et dans l’aine. Elles forment une sorte de carte d’identité olfactive personnelle et unique qui attire certaines personnes et en éloigne d’autres. Ça agit à distance !


La phényléthylamineC’est une amphétamine naturelle produite par le cerveau qui déclenche des sensations de joie, d’excitation et d’euphorie. (On a la trouve aussi en faible quantité dans le chocolat, d’où sa réputation d’antidépresseur.)


Les endorphines La phényléthylamine, c’est fort. Alors le cerveau ne peut en avoir de trop. Après la phase coup de foudre, il passe à un truc plus soft : les endorphines. C’est une sorte d’opiacé qui met un coup de frein à la passion et plonge le cerveau dans l’état d’ivresse raisonnable de l’attachement.


Par ailleurs, 2 neurologues de Londres ont pu découvrir les effets de l’amour sur le cerveau à l’aide d’un scanner à résonance magnétique. Comment ont-ils procédé ? 17 volontaires, hommes et femmes, ont été sélectionnés parmi de nombreux candidats qui devaient être "follement amoureux", c’était la condition pour être retenu bien évidemment... On leur a montré à chacun une série de photos parmi lesquelles figuraient tant des copains que leur partenaire. Il s’avère que les photos de potes (même de sexe opposé) n’ont provoqué aucune réaction spéciale tandis que les photos de l’être aimé ont fait fonctionner 4 parties du cerveau et réduit l’activité d’une cinquième ! L’une d’entre elles est impliquée dans les émotions fortes (celles qui "prennent aux tripes" comme on dit), l’autre dans les réactions d’euphorie suscitée par la prise de drogues dures comme la cocaïne…Et enfin la partie totalement inactivée, la partie droite du cortex préfrontal, est celle qui est très active notamment chez les personnes déprimées…

Menée à l’aide d’un scanner IRM (imagerie par résonance magnétique) par une équipe dirigée par l’anthropologue Helen Fisher, l’étude révèle que la passion serait active dans une zone cérébrale située à l’opposé de celle sensible à la beauté physique. Comme quoi, n’y a pas que le physique qui compte…

De plus, selon des chercheurs new-yorkais, les femmes seraient de véritables droguées de l’amour ! En effet, ils ont étudié le fonctionnement du cerveau amoureux. Pour cela, les scientifiques ont recruté des étudiants qui débutaient une histoire d’amour. Ils les ont alors placés dans un appareil d’imagerie par résonance magnétique, tout en leur montrant des photos de l’être aimé ou de proches "neutres". Ils ont alors observé quelles zones du cerveau était activées par l’image du partenaire. Et là, surprise : l’amour « allume » des parties du centre des émotions, impliquées dans les systèmes de plaisir et de récompense. En clair, ce sont les mêmes zones qui sont activées par la prise de drogue. Or les scientifiques ont observé que ce phénomène était particulièrement fort chez les femmes.

Donc, Si la science comprend de mieux en mieux les mécanismes de l’amour, ce sentiment parvient à garder sa part de mystère. La mise au point du filtre d’amour n’est pas pour demain…

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